La situation des personnes déplacées continue de se détériorer. Entre le manque de nourriture, l'insalubrité, le manque d'eau et d'hygiène, ces déplacés internes ne savent plus où donner la tête pour tenter de changer leur situation. Chaque journée est un nouveau combat pour survivre dans des conditions de vie extrêmement précaires.
Dans les camps de Colombie et d'Annexe Communication 2, situés sur la route de bourdon, les déplacés n'ont pas hésité à partager, avec émotion, leurs tourments.
Ils se sont installés dans ces camps de fortune il y a près de deux ans, après avoir été contraints de fuir leurs maisons sous la violence des bandits armés. La plupart n'ont rien pu emporter, si ce n'est leur vie. Depuis, ils vivent dans l'incertitude, sans savoir quand ils pourront retrouver un foyer.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.