La Transition Démocratique Souveraine (TDS) a organisé une conférence de presse ce vendredi 28 novembre pour faire le point sur la situation actuelle du pays, ainsi que sur ses propositions et perspectives pour sortir de la crise.
En ce sens, le porte-parole de la TDS, Réginald Mesidor, a déclaré que la Transition Démocratique Souveraine a décidé de poser un acte politique et de lancer un signal à la communauté internationale ainsi qu’à toutes les forces progressistes, pour leur faire savoir que la bamboche démocratique est terminée. « Tout ce que ce peuple a traversé, sans compter ce qu’il traverse aujourd’hui, surtout avec le CPT et ce gouvernement, ce sont les mêmes acteurs présents dans la première et la deuxième transition qui se préparent à en organiser une autre », a ajouté le porte-parole.
Tout en affirmant que ce que les citoyens souhaitent, c’est de bien vivre dans leur pays et la restauration de l’image de la nation, il demande que le CPT et tout le gouvernement quittent le pouvoir le 7 février, afin de permettre à des personnes ayant la volonté de diriger de prendre les rênes du pays.
Pour sa part, Desroses Bleck, responsable des relations publiques de la TDS, a affirmé que le Conseil Présidentiel de Transition a échoué dans son mandat, soulignant l’impossibilité d’organiser des élections dans la situation actuelle.
Dans ce sens, il indique que, pour la Transition Démocratique Souveraine, il doit y avoir une nouvelle transition issue de la société civile, avec un exécutif bicéphale composé d’un président et d’un Premier ministre compétent. Il précise que la Cour de cassation n’a pas la maturité politique nécessaire pour traiter les problèmes du pays.
« Nous exigeons le départ du pouvoir en place le 7 février 2025 pour le remettre à une équipe d’hommes et de femmes intègres, compétents et expérimentés, capables de répondre aux problèmes réels de la société haïtienne », a conclu le responsable des relations publiques, Desroses Bleck.
Sorah Schamma Joseph
