La fondation « Zanmi Timoun » a présenté, lors d’une conférence de presse organisée ce vendredi 10 février, un rapport tenant compte de l’ensemble de cas de violation des droits fondamentaux des enfants Haïti, marqué par la situation socio-politique, économique et sécuritaire du pays durant l’année 2022.
En effet, ce bilan montre que les manifestations violentes, les enlèvements suivis de séquestrations, les déplacements de la population haïtienne provoquée par les affrontements constants des gangs armés ainsi que les vagues massacres à répétition dans les quartiers populaires ont eu de lourdes conséquences sur la vie quotidienne de la population, notamment les enfants.
De plus, ce bulletin précise que la vague migration interne, qui s’est intensifiée depuis l’année et le flux massif des rapatriements et de déportation des Haïtiens en situation irrégulière en République dominicaine, n’a pas épargné les enfants. La fondation dit avoir accueilli dans son centre de transit, dans la commune de Belladère, 761 enfants non accompagnés dont 135 filles et 626, mis à part 216 qui autres qui étaient en compagnie de leurs parents.
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