Les ombres masquées d'un massacre!
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Les vêpres de Kenscoff continuent de hanter les esprits. La mairie de Kenscoff vient de décréter encore une fois le couvre-feu. La section communale de Viard a été attaquée hier soir. Les policiers toujours sur la défensive ont pu repousser les assaillants.
Tout se passe comme si le deuil des victimes était difficile à faire, ne serait-ce parce qu’aucune enquête n'est venue rassurer l'opinion sur les tenants et aboutissants de cette nuit ensanglantée. Quels sont les ressorts politiques qui se cachent derrière ces heures d'épouvante de cette nuit du 24 au 25 août? Pourquoi le renseignement a encore failli? On n'a jamais su si oui ou non un dispositif sécuritaire était bien en place.
Si oui, pourquoi il n'y eu aucun dommage chez des gens d'armes policiers et ou assaillants. On a eu à déplorer que des victimes civiles. Si non c'est tout aussi glaçant! Cela veut dire que des familles vulnérables dans leurs modestes habitats sont restées sans protection face à la violence implacable de redoutables tueurs qui mettent souvent en scène les crimes insoutenables.
Aux dernières nouvelles, sur un autre point du territoire à Gressier, on a retrouvé le cadavre d'un cadre technique de l'ITECA enlevé par un groupe armé au nom sinistre de « 103 zombis ».
Au niveau de l'appareil sécuritaire, quelques changements sont annoncés. Des « réformettes » commente-t-on dans une opinion de plus en plus sceptique.
La « peste » de l'insécurité continue de se propager dans une inquiétante impunité et une absence de réponse aux nombreuses interrogations des citoyens. Et c'est ce qui donne froid dans le dos et fait peser sur la Cité l'ombre permanente de la mort.
C'est consternant de constater dans une telle situation tragique, que seuls les bandits ont de la suite dans les idées.
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