Je suis en colère, très en colère. Le rapport de ces soi-disant experts des Nations unies m’a mis hors de moi, car on n’a pas le droit d’écrire de telles bêtises, de bâtir un tel tissu de mensonges. Quand on accuse des gens, il faut non seulement apporter la preuve, mais aussi faire la démonstration de ce que l’on avance, produire des arguments. Sinon, c’est trop facile. Il faut un sursaut national pour que ces messieurs du « Grand Machin », comme l’appelait le général de Gaulle, cessent d’écrire n’importe quoi.
J’ai lu les 94 pages du rapport des experts des Nations unies. Je les ai lues, disséquées, non par masochisme, mais pour regarder de près la pensée de ces messieurs. Dès les premières pages, un doute m’a saisi : ce texte n’a-t-il pas été rédigé d’abord en anglais, puis traduit ? Les tournures sont lourdes, dépourvues d’élégance syntaxique, souvent creuses, parfois vides de sens. Ces experts du « Grand Machin » inutile s’octroient des titres ronflants et piaffent sur une scène où personne ne les contredit. Pourtant, le texte déborde de contradictions. Les juristes le diront : les preuves manquent singulièrement pour étayer des accusations aussi graves. Des faits lourds sont avancés, jamais démontrés.
Affirmer que certains députés ou chefs de partis politiques soutiennent les gangs, soit ! Mais il faut, tonnerre de Brest, apporter les preuves de ce que vous avancez ! Sinon, c’est de la propagande.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.