Les Jeux asiatiques : quand le sport devient un projet de société
De New Delhi à Aichi-Nagoya, l’histoire d’un rendez-vous continental dont Haïti peut tirer des leçons
Cinq ans après les Jeux olympiques de Tokyo organisés sans spectateurs étrangers et dans une atmosphère profondément marquée par la pandémie de Covid-19, le Japon s’apprête à retrouver l’une des grandes fêtes populaires du sport international. À partir du 19 septembre, la région d’Aichi-Nagoya accueillera la 20e édition des Jeux asiatiques, jusqu’au 4 octobre 2026.
Près de 17 000 athlètes et officiels issus de 45 pays et territoires asiatiques sont attendus. Au programme : 43 sports et 469 épreuves médaillées, avec notamment l’apparition ou le retour de disciplines comme le padel, le surf, les arts martiaux mixtes, le teqball et le taekwondo virtuel. Mais derrière les chiffres et les médailles se trouve une réalité beaucoup plus importante : les Jeux asiatiques sont devenus un véritable projet de développement sportif, urbain et national.
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