Depuis toujours, tout le monde s'entend sur le principe logique et basique selon lequel: "On ne peut pas donner ce qu'on n’a pas". Voilà pourquoi, il ne suffit pas uniquement de blâmer les jeunes de nos jours qui tombent dans la dérive et la délinquance. Il est venu le temps de questionner la préparation de leurs parents ?
Dans la situation catastrophique que connaît Haïti depuis plusieurs décennies, entre les violences et la délinquance qui portent les marques et les empreintes d'un grand nombre de jeunes, parmi les auteurs, les complices et les exécutants, et récemment parmi les victimes avec le mouvement de "Bwa kale 2.0", on est en droit de questionner autour de la préparation et de la responsabilité des parents de ces jeunes, ces hors-la-loi, ces criminels et assassins qui pillent et polluent le bien-être des familles, traumatisent et tuent pratiquement pour le plaisir.
Dans beaucoup de cas, les parents de ces derniers figurent parmi les absents, les disparus, les figurants ou même les complices, qui ne disposaient que du simple statut de parents géniteurs. Rien de plus, puisque ces parents, en majorité, inconscients et irresponsables, ne sont ni assez formés, informés, préparés et conscients de leurs véritables rôles et responsabilités par rapport à leurs enfants...
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