Des biomarqueurs sanguins pourraient améliorer la détection précoce du cancer du poumon
Des chercheurs d’un institut de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’institutions partenaires ont identifié des marqueurs protéiques dans des échantillons de sang qui sont associés à un futur diagnostic du cancer du poumon.
Des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ont ainsi développé un algorithme basé sur ces marqueurs pour prédire les futurs cas de cancer du poumon. Ces résultats complémentaires importants ont été publiés ce jeudi dans des articles distincts dans Nature Communications et dans le Journal of the National Cancer Institute.
« Le dépistage du cancer peut sauver des vies, mais les avantages doivent être mis en balance avec les inconvénients. Les biomarqueurs sanguins présentent un fort potentiel pour mieux identifier les personnes qui développeront un cancer du poumon à l’avenir, ce qui permettra de cibler le dépistage », a déclaré la Dre Hilary Robbins, scientifique au sein de la branche épidémiologie génomique du CIRC et co-Directrice des études.
Le cancer du poumon est la cause la plus fréquente de décès par cancer dans le monde. Malgré les progrès réalisés en matière de traitement, la stratégie la plus prometteuse pour améliorer la survie à long terme consiste à faire progresser la détection précoce.
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