La crise de l'eau dans le département du SUD-EST, un signal clair pour un autre comportement environnemental
La terre est une planète spéciale. Elle l'est non seulement à cause sa distance idéale par rapport à la grande étoile qu'est le soleil, mais aussi par rapport au fait qu'elle renferme exclusivement jusqu'à présent, les conditions géologiques et climatiques nécessaires pour abriter la vie. En effet, l’une des manifestations de la particularité de la terre, c’est la présence et l’interdépendance des êtres vivants: les espèces animales, végétales et les humains nouent des relations dans le cadre d’un Écosystème soit global ou local. Cette relation impose à l’homme de cultiver une attitude intelligente et responsable envers les autres éléments de la nature.
Ainsi, la nature est pour l’homme le haut lieu d’expression de la vie. C’est peut -être dans ce contexte qu’en 1984, Edward O. Wilson, biologiste et naturaliste, a utilisé le terme biophilia pour décrire un lien intuitif entre la nature et l’homme (l’humain). Celui-ci est ancré dans les gènes de l’humain. L’homme est instinctivement lié à la nature, à l’eau, et ce, physiquement, cognitivement et émotionnellement. Le concept de biophilie renvoie au besoin inné de l’homme de s’intégrer au monde naturel.
Dans un autre paradigme, l’eau est vitale pour l’homme qui l’utilise pour la domestication des plantes et des animaux. Elle est aussi importante pour la survie des ménages et des entreprises. Fort de cela, il convient d’affirmer que l’eau symbolise à la fois la nourriture et la santé pour l’homme. Vivre sans eau, c’est tout simplement refuser de vivre.
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