Dictature sociale ou diversion morale, depuis un certain temps, la démocratisation des médias à travers le monde offre la possibilité à n'importe qui de discuter de n'importe quoi, sur tous les toits du monde.
Des droits et des devoirs qui ne riment pas toujours avec des obligations. À date, en Haïti en particulier, il n'existe aucune loi, et dans une majorité d'autres pays, dans la plupart des systèmes éducatifs (y compris celui en Haïti), qui oblige un directeur d'école à inscrire son propre enfant dans l'établissement qu'il dirige. C'est un choix laissé à l'appréciation des parents, et plusieurs arguments solides peuvent le justifier, à tous les niveaux et dans tous les modèles d'institutions privées, publiques, congréganistes ou internationales entre autres.
Derrière le statut de directeur d'un établissement scolaire, professionnel ou universitaire, il y a le statut de parent qui ne se limite pas à une forme d'obligation ou d'exclusivité pour que ce dernier (le parent, le père ou la mère) d'imposer à son enfant de rester à l'ombre de ses regards, de sa domination, de sa vigilance ou de son encadrement à la maison et sur la cour de récréation et les couloirs de l'école. Face à certains constats relatifs à ce sujet aussi pertinent, qui illustre des angles pertinents de la sociologie de l'éducation, je vous invite à apprécier quelques une des raisons qui obligent certains parents responsables d'écoles, à opter pour que ses enfants fréquentent d’autres établissements scolaires en particulier ?
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