Dans la capitale mongole, le représentant haïtien a défendu l’accès aux financements et une coopération internationale mieux adaptée aux réalités des pays vulnérables. Pour Haïti, la restauration des terres est autant une urgence écologique qu’une question de survie sociale.
Il y a quelque chose de saisissant, dans une conférence internationale consacrée à la désertification, à entendre parler d’Haïti. Le nom du pays évoque rarement, dans les grandes salles diplomatiques, les négociations climatiques et environnementales. Pourtant, derrière les statistiques sur la dégradation des terres se trouve une réalité haïtienne très concrète : celle de territoires fragilisés, de populations exposées et d’une agriculture qui demeure essentielle à la vie de millions de personnes.
C’est dans cet espace, entre diplomatie et urgence humaine, que John STIMPHIL, membre du Cabinet du ministre de l’Environnement, a pris la parole lundi 24 août, à Oulan-Bator, au nom de la République d’Haïti.
Il participait aux travaux de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD COP17), au sein de la délégation du ministère de l’Environnement conduite par le ministre Valéry Fils-Aimé.
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