Deux cas d’hantavirus ont été confirmés et cinq autres sont suspectés à bord d’un navire de croisière néerlandais immobilisé au large du Cap-Vert, a indiqué mardi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui évoque une possible transmission interhumaine et enquête sur un risque de contamination à bord d'un avion.
Compte tenu de la durée de la période d’incubation du hantavirus, qui peut varier entre une et six semaines, l’agence sanitaire mondiale suppose que ces passagers ont été « infectés en dehors du navire ».
« Nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les personnes en contact très étroit », a déclaré aux journalistes Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS.
Ce navire, le MV Hondius, reliait Ushuaïa, en Argentine, à l’archipel du Cap-Vert, et n’a plus que 147 personnes à bord, selon le bulletin d’information de l’OMS mardi.
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