La planète continue de battre ses propres records de chaleur. Malgré le passage d’un phénomène naturel généralement associé à un léger refroidissement des températures mondiales, 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées.
Ces dernières données scientifiques, publiées mercredi par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), s’inscrivent dans une séquence désormais bien connue : une décennie entière de chaleur extrême, alimentée par l’accumulation persistante des gaz à effet de serre.
Selon l’agence onusienne, un épisode océanique connu pour tempérer le réchauffement planétaire a bien été observé en 2025, notamment en début et en fin d’année. Mais son influence est restée insuffisante pour contrebalancer la dynamique du réchauffement d’origine humaine.
« L’année 2025 a commencé et s’est terminée avec un refroidissement dû au phénomène La Niña, mais elle a néanmoins été l’une des plus chaudes jamais enregistrées à l’échelle mondiale en raison de l’accumulation de gaz à effet de serre dans notre atmosphère », a déclaré dans un communiqué Celeste Saulo, secrétaire générale de l’OMM.
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