« À chaque fois que j'y pense, j'ai envie d'ôter ma vie. Mais à qui laisserais-je mes enfants ? Mon premier-né, qui aurait eu 32 ans aujourd'hui, est mort dans le tremblement de terre de 2010. Mes parents et mes quatre sœurs, eux aussi, ont succombé dans d'autres conditions. Je suis seule », se lamente Junia, le souffle court, retenant avec peine ses larmes.
À 60 ans, cette jeune dame porte en elle un poids immense, pulvérisée par des tragédies successives, où la violence et la perte se sont érigées en funestes compagnes. En un cillement de regards, elle a tout perdu. Aujourd’hui, elle vie avec ses sept enfants sur la cour d’une amie, sous un abri. Vêtue d’un jeans bleu et d’un t-shirt marron, elle raconte son histoire.
L'irrémédiable bascule
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.