Ma mère est originaire de Léogane, tout comme ma marraine, chez qui j’ai passé une bonne partie de mon jeune âge et de mes vacances scolaires.
Ma marraine me dorlotait avec une tendresse sans pareille. J’étais toujours avec elle dans le coin cuisine, composé de trois pierres posées pour le feu, alimenté par du bois ou par diverses pailles, notamment celles de la canne à sucre.
Tous les matins, elle préparait du bon café noir, ce qui attirait chez elle des paysans voisins qui venaient, comme à l’habitude, partager une tasse.
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