Ethnologie
Histoires de loups-garous à Cavaillon : témoignages
À la suite d’une série d’articles dans lesquels je partageais mes rencontres avec les loups-garous, une amie – que j’appellerai Michelle afin de préserver son anonymat – m’a confié à son tour le récit troublant de sa propre expérience avec ces sinistres créatures.
Les loups-garous qu’elle a connus ont, tous, une caractéristique : ce sont des femmes, marchandes ambulantes assoiffées de sang, incapables de maîtriser leur soif meurtrière qui les pousse à s’en prendre principalement aux nourrissons, nous dit Michelle. Selon des témoignages qu’elle a reçus de voisins, cette malédiction – ce désir de faire du mal - se transmet de la grand-mère à ses filles, puis à leurs descendants, marquant à la fois leurs traits et leur esprit.
À l’en croire, ces personnes pénétreraient dans les maisons pour atteindre les bébés dans leurs berceaux. La transformation de l’humain en loup-garou est un rituel infaillible : elle s’opère toujours à minuit, jamais avant ni après.
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