Justice réparatrice : l’héritage colonial à l'heure des « biais algorithmiques »
Deux cents ans après l’imposition par la France d’une lourde indemnité à Haïti en échange de son indépendance, la question des réparations pour les crimes du colonialisme et de l’esclavage revient au cœur des débats onusiens.
La quatrième session de l’Instance permanente des Nations unies pour les personnes d’ascendance africaine s’est ouverte lundi, au siège des Nations Unies à New York, avec pour ambition d’examiner les formes contemporaines du racisme et leurs prolongements dans les technologies émergentes, telles que l’intelligence artificielle (IA).
L’occasion pour le président de l’Assemblée générale, Philemon Yang, de réaffirmer l’engagement de l’organisation contre la dscrimination raciale.
« Réengageons-nous à mettre fin au racisme, partout et sous toutes ses formes, afin de défendre la dignité et l'égalité de chaque être humain », a déclaré M. Yang dans son discours d'ouverture de la nouvelle session, dont le programme compte quatre panels de discussions étalés sur une durée de quatre jours.
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