Des propriétaires d'entreprises funéraires se plaignent de l'insécurité aiguë à Port-au-Prince
Nous sommes au cœur de la ville de Port-au-Prince, là, depuis tantôt trois (3) ans, cette ville se transforme en un cimetière à ciel ouvert où les gangs armés tuent par dizaines les membres de la population haïtienne. Les professionnels de la mort se plaignent de l'insécurité aiguë qui s'instaure au pays où les entreprises funéraires sont plus touchées et ne fonctionnent au plus depuis lors.
Cette situation de peur, nous amène auprès de plusieurs propriétaires de morgues privées au cœur de la ville de Port-au-Prince, où ces entreprises funéraires sont contraintes de fermer leurs portes face à l'ampleur de la terreur de l'insécurité grandissante qui bat son plein alaors que les gangs armés ne chôment pas. Ces derniers continuent à passer sous le feu les ghettos, les quartiers populaires , malgré les SOS lancés par les membres de la population haïtienne.
Ce climat d'insécurité affecte quasiment tous les secteurs de la vie nationale, comme les «Madan sara», les entreprises privées, les hôpitaux, les bureaux de l'État et autres. Qui pis est, mêmes les morgues ainsi que les cimetières sont également touchés par le climat de l'insécurité.
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