Côtoyer le tap-tap haïtien
Une semaine à Port-au-Prince
Je reviens d’un petit séjour à Haïti, 35 ans après ma première visite dans la perle des Antilles, comme on l’appelait à l’époque. Mes souvenirs mélangés comprenaient à la fois des images d’extrême pauvreté et de grande beauté, au cœur du régime Duvalier. Certaines traces du séisme de 2010 sont encore présentes, dont le Palais national effondré, les décombres de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption, les abris de milliers de personnes déplacées.
Pourtant malgré les revers de ces trois décennies, et du pire séisme que Port-au-Prince ait connu il y a deux ans, j’ai retrouvé la Vie, plus forte que tout, contournant la misère.
Comme ces multiples petits marchés à ciel ouvert, improvisés sans relâche au quotidien sous une chaleur torride, rencontrés au détour d’un virage du tap-tap haïtien.
Tout ce qui existe sur cette terre, on le trouve dans la capitale d’Haïti!
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2 commentaires
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Annik Chalifour
Cet article a initialement été rédigé en aout 2012 et publié par www.l-express.ca; il est à la source de mon écriture activiste à l'égard d'Haiti depuis 12 ans. Merci au National pour la republication. Annik Annik Chalifour, auteur à l-express.ca
Annik Chalifour
Cet article a initialement été rédigé en aout 2012 et publié par www.l-express.ca; il est à la source de mon écriture activiste à l'égard d'Haiti depuis 12 ans. Merci au National pour la republication. Annik Annik Chalifour, auteur à l-express.ca