Les « plaques tournantes transnationales » des mutilations génitales féminines entravent les efforts d’éradication
Une fillette de huit ans vivant dans un centre de secours pour les filles qui ont fui le mariage forcé et les mutilations génitales féminines (MGF).
La lutte mondiale contre les mutilations génitales féminines (MGF) est compromise par le fait que des familles traversaient les frontières pour faire subir cette procédure à des filles, a mis en garde vendredi un nouveau rapport du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies, évoquant des « plaques tournantes trans-frontières et transnationales » des MGF.
Selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), les mutilations génitales féminines (MGF) se poursuivent dans le monde entier, en partie à cause de leur « nature clandestine », mais aussi d’une pratique consistant à franchir les frontières nationales.
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