Les étudiants qui risquent l’auto-stop pour se rendre à l’école
Les étudiants qui vivent en périphérie de la deuxième plus grande ville d'Haïti doivent parcourir de longues distances sur des chemins de terre pour atteindre leurs collèges. Les nombreux étudiants qui n'ont pas de voiture ou de taxi doivent héler un conducteur de voiture (ou essayer de le faire).
NDLR: Cette histoire a été initialement publiée par Global Press Journal. Global Press Journal est une publication internationale à but non lucratif (ayant reçu plusieurs prix) qui emploie des femmes journalistes locales au sein de plus de 40 bureaux d’information indépendants en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
CAP-HAÏTIEN, HAITI — Sherlyne Ligène a passé cinq ans à étudier pour réaliser son rêve de devenir créatrice de mode, mais son plus grand défi n'a pas été de terminer ses études.
Pour aller en classe - à l'Université Publique du Nord au Cap-Haïtien (UPNCH) et à SOS Villages d'Enfants, une école professionnelle à un peu plus d'un kilomètre de là - elle devait parcourir un long, poussiéreux chemin de terre sans autres options de transport en commun que les motos-taxis. C'est le seul parcours disponible pour les étudiants des environs de la deuxième plus grande ville d'Haïti de se rendre à ses deux écoles. Pour ceux qui ne peuvent pas se payer régulièrement des taxis motos, l'auto-stop est leur seule option.
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