La Banque de la République d’Haïti (BRH) analyse les conséquences qu’une baisse importante des transferts privés de la diaspora pourrait avoir sur l’économie nationale. Dans un document de travail publié en octobre 2026, trois chercheurs de l’institution mettent en évidence les pressions susceptibles de peser sur le taux de change, les réserves internationales et les finances publiques. Cette étude intervient alors que les transferts constituent une source essentielle de devises pour le pays et que le statut de protection temporaire (TPS) accordé à certains ressortissants haïtiens aux États-Unis connaît de nouvelles incertitudes.
Intitulé « Choc des transferts et vulnérabilité macrofinancière en Haïti : les risques liés au TPS », le document est signé par Kensley Blaise, Jean Marie Cayemitte et Jean Gardy Victor, du Département de recherche en économie et finance (DREF) de la BRH. Il examine les mécanismes par lesquels une contraction des transferts pourrait affecter les principaux indicateurs macrofinanciers du pays.
Une économie fortement dépendante des transferts
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