La poursuite des opérations contre les gangs armés dans la Plaine du Cul-de-Sac et une nouvelle attaque dans l’Artibonite ravivent les inquiétudes concernant la sécurité de la population et le respect des droits humains. Dans ce contexte de violences extrêmes, le codirecteur exécutif de Défenseurs Plus, Antonal Mortimé, dénonce les nombreuses violations des droits fondamentaux des citoyens et appelle les forces de sécurité nationales et internationales à respecter les règles du droit international humanitaire.
Intervenant sur cette situation, Antonal Mortimé souligne que les violences armées portent atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit à la vie, à la santé, au travail et à la libre circulation. Dans l’Artibonite, où l’agriculture constitue une activité économique majeure, les habitants ne peuvent plus se rendre librement dans leurs champs. Dans la Plaine du Cul-de-Sac, l’insécurité empêche également de nombreuses personnes de vaquer à leurs occupations quotidiennes.
Le responsable de Défenseurs Plus déplore également les restrictions imposées aux populations dans les zones concernées. Il estime que la perte de contrôle de certaines zones par les autorités nationales soulève des questions sur la souveraineté de l’État haïtien, alors que la sécurité du pays dépend en partie de l’intervention de forces internationales.
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