Interrogé par Télé et Radio Métropole (1), l’économiste William Savary réagit aux accusations visant le secteur bancaire dans le dernier rapport de l’ONU sur Haïti. Il décrit les ravages de l’insécurité sur l’économie, analyse l’essor des gangs et appelle à un sursaut patriotique.
Pour William Savary, le dernier rapport des Nations unies sur Haïti n’apporte guère de révélations. Il s’inscrit dans la continuité des précédents et actualise des constats établis depuis plusieurs années : la situation sécuritaire, politique et économique du pays ne cesse de se détériorer, sans que les autorités parviennent à inverser la tendance.
Un rapport sans surprise, mais jugé incomplet
L’économiste relève plusieurs insuffisances dans l’approche des experts onusiens. Selon lui, les Nations unies devraient examiner plus attentivement les circonstances ayant favorisé l’émergence et le renforcement des coalitions criminelles, notamment Viv Ansanm, ainsi que le rôle éventuel des différents acteurs impliqués dans cette évolution.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.