Haïti traverse l’une des crises sécuritaires les plus sévères au monde. Des gangs armés contrôlent de vastes zones de la capitale, Port-au-Prince, et étendent leur emprise aux zones rurales. Ils terrorisent les populations, tuent, violent, enlèvent contre rançon et rackettent particuliers et entreprises.
Quelque 1,5 million de personnes, soit environ 12 % de la population, ont été contraintes de fuir leur domicile.
Haïti ne produit ni armes ni munitions, et pourtant les gangs ne semblent jamais en manquer.
Mercredi, le Conseil de sécurité de l'ONU a renouvelé un régime de sanctions destiné à y remédier, en ciblant les personnes considérées comme responsables d’activités menaçant la paix, la sécurité et la stabilité du pays, ou impliquées dans ces activités.
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