Les violences armées continuent de bouleverser le quotidien des populations haïtiennes. Dans la commune de Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite, les affrontements survenus le 28 septembre 2026 ont contraint quelque 8 486 personnes, réparties en 2 011 ménages, à quitter leur domicile pour chercher refuge ailleurs. Ces déplacements ont été rapportés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui met en évidence l’ampleur des conséquences humaines de l’insécurité dans cette région.
Selon les données communiquées par l’organisation, dont la direction du journal en est informée, plusieurs localités ont été particulièrement touchées par les violences, notamment Péletier, Carnifice, Centre-Ville, Kamas et Dosny. Les affrontements ont ainsi bouleversé la vie de milliers d’habitants, contraints de quitter leur environnement habituel pour préserver leur sécurité.
À côté de ces chiffres se dessinent des situations de vulnérabilité multiples : des familles séparées de leurs biens, des ménages privés de leur cadre de vie et des personnes contraintes de dépendre de la solidarité de leurs proches pour répondre à leurs besoins essentiels. Le déplacement forcé constitue une rupture brutale dans l’existence des communautés concernées, dont les activités quotidiennes se trouvent désorganisées par la menace persistante des violences.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.