Le Conseil électoral provisoire (CEP) a exigé un seuil de 30 000 adhérents pour qu’un parti politique soit habilité à présenter des candidats aux prochaines élections prévues le 13 décembre prochain. Dans ce contexte, le parti politique UNIR dénonce de graves failles techniques et des cas de fraude sur le site électoral. Joint par téléphone, le leader d’UNIR, Clarens Renois, détaille les dysfonctionnements rencontrés sur la plateforme du CEP, mettant en cause l’intégrité du processus électoral. Il dénonce notamment la vente illicite de données d’identité nationale, utilisées pour inscrire des citoyens à leur insu.
À cet effet, le leader du parti politique, UNIR Clarens Renois précise que son parti n’a pas encore pu s’enregistrer dans la base de données du CEP en raison de ces problèmes techniques. Selon lui, le système d’inscription en ligne, totalement nouveau, présente des défaillances majeures, mêlant obstacles techniques et dérives éthiques. Les utilisateurs peinent à maîtriser la technologie requise pour finaliser leurs démarches.
De nombreuses failles ont été signalées aux techniciens du CEP. À titre d’exemple, certaines personnes découvrent que le système les a déjà inscrites sous la bannière d’autres partis politiques, sans leur consentement, créant des situations aberrantes. Le processus se complexifie davantage lorsque les organisations tentent de téléverser de longues listes de membres pour atteindre le seuil des 30 000 adhérents.
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