Le processus électoral engagé en Haïti suscite de nouvelles préoccupations au sein des organisations de défense des droits humains et de promotion de la bonne gouvernance. Dans une première analyse, le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH) estime que le calendrier établi par le Conseil électoral provisoire (CEP) demeure insuffisant pour garantir la tenue d’élections crédibles et démocratiques.
Selon le CARDH, plusieurs étapes importantes ne figurent pas clairement dans le calendrier électoral publié par le CEP. L’organisation cite notamment les mécanismes de recours, la publication des listes provisoires et définitives, la vérification et la finalisation du registre électoral, ainsi que l’accréditation des mandataires et des observateurs.
Les opérations liées au dépouillement, à la tabulation et à la publication des résultats, de même que les périodes de contestation et de proclamation des résultats définitifs, constituent également, selon le CARDH, des zones d’ombre qui nécessitent des précisions. L’organisation estime que ces insuffisances pourraient notamment affecter les candidats et les partis politiques engagés dans le processus.
Des préoccupations sur la transparence
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