Le Conseil électoral provisoire (CEP) a lancé depuis quelques jours le processus d’inscription des partis et des groupements politiques pour atteindre le seuil des 30 000 adhérents. Charlot Murat, représentant de la structure Sol Haïti, dénonce les obstacles liés au futur processus électoral. Il pointe les défaillances techniques de la plateforme numérique, évoquant des doublons injustifiés et des exigences difficiles à satisfaire.
Face à ces lacunes, un collectif de groupements politiques a soumis un mémorandum au CEP pour exiger des réformes du calendrier et du système. Malgré un climat d’insécurité persistant, Charlot Murat insiste sur la nécessité démocratique des élections afin de mettre fin à une transition indéfinie. Il appelle à une responsabilisation des Haïtiens pour restaurer la souveraineté nationale par les urnes.
L’inscription des formations politiques sur la plateforme électorale se heurte à plusieurs défis majeurs. Utilisé pour la première fois en Haïti, le système en ligne est jugé « mal conçu » et « pas trop bien ficelé ». De nombreux citoyens apparaissent comme membres de partis politiques à leur insu. À titre d’exemple, Charlot Murat comme le premier dirigeant que Sol Haïti a tenté d’inscrire figurait déjà comme membre d’un autre parti, alors qu’il n’avait jamais adhéré à aucune organisation politique. Ces doublons compliquent la validation des inscriptions.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.