Trois jours après le massacre perpétré à Kenscoff dans la nuit du 23 au 24 août, les autorités annoncent une intensification du dispositif sécuritaire, alors que la population de la commune réclame des réponses et des mesures concrètes face à la violence des groupes armés.
Le gouvernement assure vouloir reprendre l’initiative. Mais sur le terrain, les attentes restent fortes, notamment chez les résidents de Kenscoff, qui ont manifesté leur indignation ce jeudi 27 août après l’attaque ayant fait des dizaines de morts et provoqué d’importants déplacements de population.
Une succession de réunions au plus haut niveau
Depuis l’attaque, le gouvernement multiplie les rencontres consacrées à la situation sécuritaire. Le Premier ministre et président du Conseil supérieur de la Police nationale (CSPN), Alix Didier Fils-Aimé, a présidé, le 26 août, une réunion d’urgence avec les membres du CSPN.
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