Le processus électoral semble prendre sa vitesse de croisière, avec l’enregistrement des partis et groupements politiques déjà réalisé, l’inscription des regroupements politiques en cours, ainsi que la poursuite de l’inscription des électeurs. Le Conseil électoral provisoire (CEP) et les autorités étatiques avancent également avec un calendrier électoral en vue de la tenue des prochaines élections.
Toutefois, cette dynamique suscite des interrogations chez plusieurs acteurs de la vie nationale, notamment les organisations de défense des droits humains. Dans un contexte marqué par une situation sécuritaire particulièrement difficile, la question de la capacité des citoyens à exercer librement leurs droits politiques se pose avec insistance.
Quel regard portent les organisations de défense des droits humains sur l’avancement du processus électoral ? La situation sécuritaire permet-elle de garantir à chaque citoyen le droit de participer librement et en toute sécurité au scrutin ? Quelles catégories de la population risquent d’être laissées de côté, notamment les personnes déplacées par l’insécurité, les personnes handicapées et les habitants des zones difficiles d’accès ?
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