Le Groupe d'appui aux rapatriés et réfugiés (GARR) indique que près de 26 000 ressortissants haïtiens ont été expulsés vers Haïti au cours du mois de mai 2026, principalement depuis la République dominicaine. L'organisation s'inquiète de la vulnérabilité des personnes rapatriées et met en garde contre les conséquences d'éventuelles expulsions massives liées à la fin annoncée du Statut de protection temporaire (TPS) aux États-Unis.
Le Groupe d'appui aux rapatriés et réfugiés (GARR) se dit préoccupé par l'augmentation du nombre de migrants haïtiens renvoyés dans le pays. Selon les données communiquées par l'organisation, 25 789 personnes ont été expulsées vers Haïti au cours du mois de mai 2026, dont la quasi-totalité en provenance de la République dominicaine.
Le responsable de la communication du GARR, Stanley Orbruth Doriscar, précise que les rapatriements ont été enregistrés aux quatre principaux points de passage frontaliers entre les deux pays. Parmi les personnes expulsées figurent 149 femmes enceintes, 256 mères ayant récemment accouché, 100 personnes vivant avec un handicap ainsi que 227 enfants non accompagnés.
Le GARR attire particulièrement l'attention sur la situation de ces mineurs, estimant qu'ils demeurent exposés à de multiples risques, notamment la traite des personnes, l'exploitation et le recrutement par des groupes armés. L'organisation appelle les autorités haïtiennes et les partenaires humanitaires à renforcer les dispositifs de protection destinés à ces catégories jugées les plus vulnérables.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.