Un an après la première attaque armée, Kenscoff toujours sous la pression des bandits
Environ un an après la dernière attaque armée dans la commune de Kenscoff, les bandits continuent de terroriser la population civile. Pour freiner cette escalade de violences, le magistrat de la ville, Massillon Jean, continue d'appeler les autorités à intensifier leurs offensives dans la zone.
Alors que la Police nationale d’Haïti est sur pied de guerre au centre-ville de Port-au-Prince depuis le début de l’année 2026, d’autres localités continuent d’être en proie aux actions des gangs. Les autorités locales, ainsi que les résidents de ces endroits, lancent un appel à la rescousse et pressent les dirigeants à mener des interventions musclées en vue de déloger les caïds.
Le 27 janvier prochain marquera un an depuis la première attaque armée dans la commune de Kenscoff. Dès lors, la ville subit la pression constante des bandits. Déjà, selon l’édile de la municipalité, plus de 400 décès ont été enregistrés, des infrastructures touristiques détruites, dont le site écologique Wynn Farm et le Montcel, entre autres. Des maisons ont été incendiées, des plantations pillées et des animaux enlevés.
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