Violence sexuelle à Port-au-Prince : Une arme utilisée par les gangs pour répandre la peu
A l’initiative de l’organisation féministe MARIJAN , une journée de réflexion a été organisée sur la lutte contre la violence basée sur le genre. En prélude a la journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit, l’international Rescue Committee IRC , l’Université quisqueya et l’organisation féministe Marijan attire une fois de plus l’attention dur l’insécurité exacerbées par la violence des gangs dans le pays, dans l’objectif de réunir les actrices et acteurs engage es dans la lutte contre les violences basées sur le genre VBG en vue d’analyser et de faire des propositions et pensé a des pistes d’action face aux violences sexuelles.
En effet, l’organisation féministe MARIJAN en collaboration avec ces partenaires USAID et l’international Rescue Commette IRC , tire la sonnette d’alarme sur les vagues d’insécurités qui déferlent tous les jours dans le pays mettant dans un danger constant principalement les femmes et les filles.
Femmes, filles, garçons de tous âges, dans une moindre mesure des hommes, sont victimes tous les jours de crimes sexuels d’une extrême violence. Des enfants âgés a peine de 10 ans et des femmes âgées continuent de subir des agressions et des viols collectifs par plusieurs éléments armés lors d’attaque contre leurs quartiers, une stratégie utilisée par les bandes pour semer la peur chez les victimes, déplore Nancy Benis , responsable de programme VBG de l’organisation féministe MARIJAN.
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