La capitale haïtienne, assombrie pour une enième fois par les actes de violence des gangs
Dans tous ses côtes, la capitale haïtienne est assiégée par des groupes armés. Selon des observateurs, spécialistes en sécurité, presque toute la zone métropolitaine de Port-au-Prince s’est rapidement transformée en zone rouge ou zone jaune de l’insecurite. Cette situation est à la base d’une vague de peur et de profondes inquiétudes qui empêchent le bon déroulement des activités dans des zones comme Turgeau, Lalue, Bas-Delmas, entre autres.
Les quartiers contrôlés par les groupes armés de la coalition Viv Ansanm ne sont pas les seuls concernés par l'insécurité. Les offensives des hommes armés pour contrôler de plus en plus de territoire, continuent d'inquiéter les membres de la population civile qui se trouve impuissante pour résister à l’assaut des gangs qui les coute leurs vies ou du moins qui le font subir des actes de violence de toutes sortes. Quartiers après quartiers, maisons par maisons, le peuple s’enfuit pour se réfugier dans les camps ou dans des maisons d’accueil. C’est la nouvelle donne! Personne ne peut en aucun cas, décider de rester chez soi dès que les groupes armés envahissent une zone.
Pendant les premiers mois de cette année, pour une seconde fois, des habitants de Carrefour-feuilles qui avaient osé retourner chez eux ont été victimes des attaques perpétrées par les gangs de Gran Ravin. En conséquence, la progression de ces caïds dans ce quartier a provoqué une fuite massive des habitants des quartiers de la zone de l’avenue Christophe et de ses environs. Des établissements publics tels que l’INAGHEI (Institut National de Gestion et des HAutes Etudes Internationales, l’IERAH (Institut d’Etudes et de Recherches Africaines d'Haïti), la FASCH (FAculté des Sciences HUmaines d'Haïti), des entreprises privées et d’autres activités informelles de la zone ont tous été contraints de fonctionner pour des raisons de sécurité. Les balles perdus des bandits percent les murs des maisons, inquiètent les familles et créent une situation de panique dans ces endroits en pleine journée.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.