Les transporteurs haïtiens déplorent la persistance de l'insécurité sur les routes nationales
Les organisations professionnelles du transport alertent sur les conséquences des actes de violence sur les principales artères reliant Port-au-Prince et les villes de province. Les organisations professionnelles du transport, comme le MUTH, lancent un appel urgent aux pouvoirs publics.
« Cela fait quatre ans maintenant qu’on ne peut plus démarrer sa voiture, quitter Port-au-Prince et se rendre dans une ville de province sans encombre. Les gangs occupent la quasi-totalité des routes nationales, faisant de Port-au-Prince la capitale de la peur », déplore Duclos Benissoit.
En effet, depuis plusieurs années, la situation sécuritaire du pays, au lieu de s’améliorer, se complique chaque jour. L’un des secteurs les plus touchés est celui du transport en commun, où les criminels érigent sur les routes des points de péage qui compliquent encore davantage la situation déjà précaire des chauffeurs. Ces gangs se contentent de leurs recettes journalières collectées sur les routes sans difficulté.
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