Attaques armées à la Petite Rivière de l'Artibonite : Plus de 10 000 déplacés, selon l’OIM
Les récentes attaques armées survenues le 10 décembre dans la commune de la Petite Rivière de l'Artibonite, précisément dans la section communale de Bas Coursin, ont provoqué un exode massif, touchant 10 606 personnes réparties dans 2 406 ménages, selon un rapport publié par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) le 12 décembre 2024.
Ces déplacés, fuyant les violences, se sont principalement dirigés vers la commune voisine des Verrettes, qui a accueilli 64 % d’entre eux. La majorité des victimes (95 %) ont trouvé refuge chez des proches ou dans des familles d’accueil, tandis que 5 % ont été installées dans quatre sites temporaires, regroupant environ 578 personnes, a révélé l’organisation internationale de la migration.
En effet, les données collectées par l’organisation internationale de la migration indiquent que les familles déplacées se sont dispersées à travers plusieurs communes et sections communales du département de l’Artibonite. « 2e section Bélanger (Verrettes) : 1 100 ménages, 4 950 individus 2e section Guillaume Mogé (Verrettes) : 265 ménages, 1 033 individus. 2e section Bastien (Petite Rivière de l'Artibonite) : 200 ménages, 950 individus 2e section Labady (Petite Rivière de l'Artibonite) : 160 ménages, 675 individus 2e section Savane à Roche (Saint-Marc) : 100 ménages, 450 individus. », lit-on dans le dernier rapport dudit organisme précisant que d’autres localités, telles que Dessalines, La Chapelle et Saint-Marc, ont également enregistré un nombre limité de déplacés.
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