Écrire à la rédaction
Radio Pacific 101.5 fm
Actualité

Célébration de la journée nationale des détenus: le CADDOH plaide pour un meilleur traitement des prisonniers

Célébration de la journée nationale des détenus: le CADDOH plaide pour un meilleur traitement des prisonniers

A l'occasion de la journée nationale des détenus, célébrée le 27 octobre, le Collectif des Avocats pour la Défense des Droits Humains (CADDOH), critique les autorités étatiques qui n'ont rien fait pour améliorer les conditions de vie des prisonniers dans les différents centres carcéraux du pays. Me Arnel Rémy rappelle au respect de l'héritage de Nelson Mandela et au respect des droits des personnes détenues, tout en soulignant que les détenus continuent de faire partie de la société.

«Au niveau du CADDOH, on a éprouvé aucune fierté pour célébrer la journée nationale des prisonniers. Créé en 2019, CADDOH ne cesse de promouvoir des conditions de détention humaines en faveur des détenus. Les conditions de vie dans les prisons devaient être une priorité pour l'Etat, malheureusement, il n'y a aucun investissement qui a été fait en ce sens. A la prison civile de Jacmel, à Jérémie, Hinche, Petit-Goâve et dans beaucoup d'autres juridictions du pays, aucune importance n'a été accordée à cette catégorie sociale», estime le défenseur des droits humains, qui critique les autorités haïtiennes qui n'ont jamais montré aucun intérêt pour accompagner les prisonniers.

Me Arnel Rémy, porte-parole du CADDOH soutient que si les autorités concernées voulaient apporter des réformes dans le système judiciaire, elles devraient d'abord cerner les règlements liés à la politique carcérale pour savoir quel mode de vie mènent les prisonniers dans les prisons. «c'est assez important de savoir qu'on ne devrait pas utiliser cette journée pour faire de la propagande, il faut poser des actions concrètes pour garantir le respect des «règles Nelson Mandela» en vue de traiter tous les détenus avec le respect dû à la dignité et aux valeurs inhérente à la personne humaine. Il faut de la nourriture pour les prisonniers, de bonnes conditions pour le sommeil, des infrastructures propres pour que ces espaces de détention ne soient pas un facteur de décès, de propagation de maladies ou d'épidémies. Au pénitencier national, on n'a pu voir de tels cas»a poursuivi Me Rémy.

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.

Connectez-vous

Pas encore de compte ? Inscrivez-vous

0 commentaire

Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.

Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.

Se connecter Créer un compte

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.

À lire également

Toute la rubrique Actualité

Alertes du National

Recevez une notification sur votre téléphone ou votre ordinateur dès qu'un article paraît dans les rubriques de votre choix. Gratuit, avec votre compte lecteur.

Rubriques à suivre