« Le National » ou le pari de la résilience au service de l’excellence journalistique !
«Le National» en est à sa deux-millième parution. La publication tient bon, malgré de nombreuses embûches. Dans un pays où les affaires traversent une période morose, où la publicité est quasi inexistante et où les frais d’impression sont exorbitants, maintenir un journal quotidien relève des travaux d’Hercule.
Le journal ne paraît plus qu’en ligne, mais reste fidèle à sa mission. Une mission impossible à laquelle s’accrochent un Conseil d’administration et une équipe de rédaction composée de jeunes « ouvriers de la plume », pour qui la passion pour leur métier est l’unique horizon. Ce sont des bénédictins qui partent quotidiennement « cueillir » l’information dans nos rues improbables, guettés par la méduse de l’insécurité.
Encadrée par un jeune rédacteur en chef, Noclès Débréus, devenu l’ «amiral» d’un navire qui tangue sur les eaux dangereuses d’une conjoncture peu clémente pour la presse de qualité — celle qui refuse de céder à la facilité déconcertante des réseaux sociaux — l’équipe de rédaction fait preuve d’une résilience remarquable. Il faut à un entrepreneur beaucoup d’audace, et surtout une ténacité à toute épreuve, pour investir dans un groupe de presse.
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