Survoler Haïti et affronter les menaces d'une zone de conflit
Deux femmes impliquées dans les opérations quotidiennes en Haïti du service aérien humanitaire de l’ONU, connu sous le nom d’UNHAS, racontent qu’elles doivent gérer des « inconnues » et « des dangers » afin de maintenir les avions en vol.
La capitale d'Haïti, Port-au-Prince, est en proie à l'insécurité en raison de la violence des gangs et désormais l'UNHAS, qui est géré par le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU, est la seule option permettant aux travailleurs humanitaires de voyager en toute sécurité dans et hors de la ville et pour que les équipements essentiels et les secours soient transportés et distribués dans le pays.
Robine JNBaptise, qui travaille pour l'UNHAS, et Christine Blais, employée par Construction Helicopters, la compagnie aérienne qui exploite l'avion, ont parlé à ONU Info de leur expérience de travail dans une zone de conflit élevé.
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