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Haïti - crise : Pétition en faveur une solution souveraine

Haïti - crise : Pétition en faveur une solution souveraine

Prenant en compte divers paramètres liés à la crise multidimensionnelle qui frappe le pays depuis plusieurs années, le Bureau politique de l'ancien député Deus Déronneth et divers autres partis et organisations politiques ont rejeté les démarches de la CARICOM qui se tendent vers la composition d'un conseil présidentiel à la tête du pays. En ce sens, ils proposent un président provisoire, choisi parmi les juges de la Cour de cassation, un cadre intègre de l'administration publique ou une personne expérimentée de la société civile comme Premier ministre. Ils conseillent également la signature d'un accord pour le rétablissement de la sécurité dans le pays et la mise en place d'un CEP crédible, visant à l'organisation d'élections libres et transparentes.

Dans une pétition lancée à destination des partis politiques, acteurs de la société civile, des membres de la diaspora et aux citoyens engagés du pays, l'ancien député Déus Déronneth félicite les personnalités de la CARICOM qui ont engagé des discussions avec des acteurs haïtiens, afin de résoudre la crise. 

En effet, l'ancien parlementaire rejette toute idée de la composition du conseil présidentiel. Selon lui, la nécessité impose de mettre en place une politique d’austérité et d’éviter que l’État ait à financer sept (7) cortèges présidentiels. Pour diriger, le pouvoir de la transition, il convient «De choisir un président provisoire parmi les juges à la Cour de cassation, pour être en harmonie avec l'esprit de la Constitution de 1987 et témoigner du respect envers les institutions, de choisir un cadre intègre de l'administration publique, ou un technicien expérimenté et exemplaire issu de la société civile comme Premier ministre et monter un gouvernement de techniciens restreints, avec douze ministres, de nommer un cadre spécial avec rang de ministre pour assurer, dans l'intérêt des collectivités territoriales, la médiation entre FENAM, FENACA, FENASEC, FENADEVIH et l’administration de l’État central», a-t-il conseillé.

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1 commentaire

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Edouard Cholo

Quand est-ce que ce GNBIS FINI qu'est GARY VICTOR va finalement comprendre que ses opinions GNBIS ne regardent que lui-même ? Il écrit cette bêtise «un conseil présidentiel ! Sept membres ! Combien de cortèges ? Combien de salaires ? Combien d’égos trop enflés « ? Combien de stupidités et d’ambitions à gérer ? Combien de temps pour la prise de décision alors que nous n’avons pas notre pareil pour provoquer des conflits sans pouvoir les gérer, sans pouvoir y mettre un terme.» (Le National, 16 mars 2024). Et le CNG (Conseil National de Gouvernement) du 7 février 1986 ? GNBIS un jour, GNBIS toujours, bon nombre de gens appuient le CONSEIL PRÉSIDENTIEL, mais qui êtes-vous pour nous faire la leçon ? Puisque ce friand de PRIX LITTÉRAIRES, ce GNBIS n'a pas été choisi pour faire partie du CONSEIL PRÉSIDENTIEL, il tempête contre cette structure. Mais qu'est-ce qui l'empêche avec d'autres GNBIS de créer un CONSEIL PESTILENTIEL ? Quand on est un ESCLAVE MENTAL à la solde du Blanc, on écrit pour lui faire plaisir. Vous devez être en passe de recevoir UN PRIX de la part des américains, car vous écrivez dans le sens de l'Oncle Sam en vue de BOYCOTTER le Conseil Présidentiel. HONTE À VOUS, le SOSIE de JEAN-BAPTISTE CONZÉ.

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