Haïti/Crise
Appels à la démission d’Ariel Henry de la part d'acteurs nationaux et internationaux
Le retour du Premier ministre de la République d’Haïti, Ariel Henry, vers Port-au-Prince reste toujours entravé par des complications, suscitant des interrogations sur sa localisation actuelle. Après des déplacements récents dans les Caraïbes et en Afrique, la situation soulève des questions quant à son retour prévu en Haïti, alimentant les débats sur les obstacles rencontrés. Du même coup, les appels à sa démission à la tête du pays s'amplifient, tant au niveau national qu'international.
En effet, le Premier ministre, Ariel Henry, se retrouve bloqué hors du pays après sa visite au Kenya. Malgré diverses tentatives pour faciliter son retour au pays, il n'arrive toujours pas à fouler le sol. En ce qui concerne, le gouvernement dominicain a récemment refusé son transit, obligeant son avion à dévier vers Porto-Rico. Selon le porte-parole du gouvernement porto ricain, Sheila Anglerõmjica, Dr Ariel Henry a été escorté par des agents de l'US Customs and Border Protection.
Dans la même veine, il faut souligner que les vols entre Porto-Rico et Haïti ont été annulés en raison de l'instabilité sécuritaire du pays. Cette situation soulève des questions sur les défis auxquels Ariel Henry est confronté pour regagner son pays, mettant en lumière les complications diplomatiques et les préoccupations sécuritaires qui persistent.
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1 commentaire
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Edouard Cholo
Ariel Henry le Grenn Nan Bounda au VISAGE RENFROGNÉ comme ce GNBIS après qu'il aura lu ces mots. «Nous des classes moyennes ne sommes-nous pas plus condamnables que ceux qu’on pointe du doigt constamment ? Lesdits oligarques !» (Le National, 6 mars 2024). Cette phrase du GNBIS IMPÉNITENT Gary Victor, mérite un PRIX LITTÉRAIRE. Il faut manger continuellement dans la main des oligarques à l'instar de Jovenel Moïse pour écrire UNE TELLE ÂNERIE. Derechef, on aura tout lu de ce "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo" après 2003-2004.Comme le dit le vieil adage «À celui qui sait comprendre, peu de mots suffisent».