L’OPC assomme le POHDH
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Dans une correspondance responsive de l’Office de la protection du citoyen à la Plateforme des organisations des droits humains (POHDH), le protecteur du citoyen, Renan Hédouville, a remonté les bretelles de ladite plateforme. Selon le protecteur, les protestations de la POHDH tendent à salir son image et celle de l’OPC.
« Il est impossible pour vous de nous faire des leçons quand on sait les scandales dans lesquels certains d’entre vous ont été déjà impliqués durant les 10 dernières années », a indiqué le protecteur du citoyen, Renan Hédouville, soulignant qu’il est aussi inadmissible pour la POHDH de se faire passer comme les seuls représentants du secteur des droits humains. Le protecteur du citoyen a affirmé que, par une soi-disant protestation, la POHDH s’est permise de créer un amalgame accompagné de remarques méchantes, mensongères, malhonnêtes, acides et dépourvu de tout fondement, tendant à salir l’image de l’OPC et du protecteur lui-même.
Suivant le protecteur du citoyen, en dénonçant la désignation de Me Edmée Rémy, comme représentant élu de la société civile et du secteur des droits humains avec plus de 40 voix lors d’une élection libre, démocratique et transparente, le 31 mars 2021, la plateforme affiche un comportement totalitaire et anti-démocratique. « Vous vous faites passer comme défenseurs des droits humains en décidant délibérément de violer systématiquement les principes et les valeurs démocratiques, particulièrement le principe de l’alternance », a relaté Renan Hédouville.
Le protecteur du citoyen a fait savoir que Pierre Espérance est venu au bureau de l’OPC pour lui demander de renouveler le mandat de Chenet Jean-Baptiste en dehors de la procédure régulière. « On a refusé cette demande et c’est ce qui justifie vos attaques stériles », a-t-il signalé.
Toutefois, l’institution avoue qu’elle ne se laissera pas intimider et continuera à exercer ses attributions en toute indépendance. Elle rappelle qu’elle est une institution indépendante créée par la Constitution de 1987.
Cette mésentente entre le protecteur du citoyen est venue suite à la désignation du représentant de la société civile à la quatrième judicature. De nombreuses organisations ont dénoncé le processus qui, selon elles, a été fait en dehors des principes. Ces organisations ont demandé au président du CSPJ de ne pas accepter le nom désigné par le protecteur.
Woovins St Phard
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