Pour que cessent les violences en Haïti, le retour de la sécurité doit prévaloir, martèle l’ONU
La violence débridée des gangs prive Haïti d’un retour à la normale et encourage la fuite du pays des forces vives de la nation, a déploré le Président de l’Assemblée générale, Dennis Francis, lors d’un exposé informel sur Haïti tenu ce lundi matin, à New York.
Lors de sa visite dans le pays les 20 et 21 novembre, M. Francis a tenu des réunions bilatérales avec des membres du gouvernement intérimaire, dont le Premier ministre Ariel Henry, le Ministre des Affaires étrangères Jean Victor Généus, la Ministre de la Justice Emmelie Prophète Milcé, et la Ministre de la Femme Sofia Loréus.
Le manque de sécurité a dominé toutes les discussions, a rapporté le chef de l’Assemblée générale. La « terreur des gangs en maraude » impacte tous les aspects de la vie quotidienne du peuple haïtien, en le « privant de ses libertés et de ses droits » et en étouffant la marche du pays vers le développement durable.
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