Les déplacés occupent toujours des écoles publiques alors que le premier trimestre de l'année scolaire touche à sa fin
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Alors que nous sommes à la fin du premier trimestre de l'année académique 2023-2024, des dizaines d'établissements publics sont toujours occupés par des réfugiés de Carrefour-Feuilles, empêchant des centaines d'élèves d'accéder aux salles de classe.
En effet, dans le bâtiment abritant l'école nationale Caroline Chauveau, la situation est compliquée malgré l'effectif réduit de déplacés. Les citoyens déplorent l'absence totale du gouvernement qui, jusqu'à présent, ne se préoccupe pas de leur situation alors qu'ils sont livrés à eux-mêmes.
Plus loin, les réfugiés ont fait savoir que même en cette période de fête de fin d'année, rien n'est garanti. Leurs droits sont piétinés. Dépourvus de tout, ils gardent l'espoir qu'en 2024, ils seront relogés avec l'aide des organisations non-gouvernementales.
Parallèlement, aux lycées Fritz-Pierre Louis et Antenor Firmin, les conditions des réfugiés ne sont pas différentes de celles de Caroline Chauveau. Ils affirment avoir du mal à vivre bien dans cet espace vu les conditions hygiéniques et quelques problèmes auxquels ils font face.
Également, un vieillard rencontré au lycée Anténor Firmin a déclaré que des enseignants de cet établissement menacent de les mettre à la porte dès janvier 2024. Face à cette situation, les déplacés se disent prêts à fouler le macadam pour attirer l'attention des autorités.
Veron Arnault
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