Ariel Henry de plus en plus contesté
Ayant pris fonction quelques jours après l'assassinat du feu Jovenel Moïse, le Premier ministre Ariel Henry a commencé à gouverner dans un contexte où les turbulences politiques et sécuritaires du pays ne jouent pas en sa faveur. 3 mois environ après son arrivée à la Primature, la crise socioéconomique et l'insécurité persistent; par conséquent, sa démission est déjà dans le lot des principales revendications populaires.
L’instabilité politique
Les garanties du Premier ministre Ariel Henry pour diriger le pays sous le parapluie d’un accord trouvé avec les partis et les organisations politiques semblent ne pas être suffisantes pour résoudre la crise politique actuelle. Au niveau de la population, les revendications restent inchangées. La misère, le chômage, l'anarchie et l’absence de mesures sociales demeurent.
Après les grèves du 4, du 18 et du 19 octobre, un sit-in a été prévu par devant de la résidence officielle du Premier ministre à Musseau. Similien Rodelin, membre de la structure dénommée Plateforme des citoyens de Delmas, était sur place pour continuer à réclamer justice pour l'ancien chef d'État Jovenel Moïse qui a été lâchement assassiné dans la nuit du 6-7juillet dernier. Selon lui, « les citoyens du pays doivent s'unir pour réclamer justice pour l'ancien président, sinon ce dossier sera traité et négligé comme tous les autres à des fins surtout politiques », a-t-il dit!
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