Crise haïtiano-dominicaine
La Fondation Zile appelle à la diplomatie civile pour résoudre la tension entre Haïti et la République dominicaine
La Fundacion Zile (FZ) renouvelle ses propositions en ce qui a trait à l'usage de la « diplomatie civile » pour un dialogue avec et entre les communautés directement impliquées dans la construction du canal concernant la Rivière Massacre, « Haïti et la République dominicaine ». Face à la réalité d’une responsabilité partagée dans la gestion dudit dossier, ladite Fondation exhorte les parties à jouer leur partition respective.
Aujourd’hui, la crise autour du canal comprend quatre acteurs ; le gouvernement haïtien, le gouvernement dominicain, et les associations paysannes haïtiennes et dominicaines impliquées, souligne la Fundacion Zile, tout en laissant comprendre que les intérêts de toutes les parties prenantes doivent être préservés.
« Haïti qui défend son droit souverain d’usage des eaux de la rivière. La RD qui défend son droit de regard sur l’usage que peut faire sa voisine des eaux de la rivière. Les communautés rurales de Ferrier et de Ouanaminthe qui font face à une sécheresse et un besoin réel d’irrigation pour leurs plantations. Les agriculteurs dominicains de la Vigie et de Cabonero qui sont inquiets de ne pas pouvoir recevoir en aval l’eau nécessaire à leur culture rizicole ou leur élevage », relate cette structure qui estime que dans un souci de transparence, toutes les parties prenantes devraient participer au nouveau dialogue autour du canal avec l’observation de la société civile binationale comme gardienne des rapports de fraternité qui doivent perdurer entre les deux peuples de l’ile Quisqueya.
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