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Plus de 300 milliards de gourdes pour le budget 2023-2024

Plus de 300 milliards de gourdes pour le budget 2023-2024

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En Conseil des ministres, le jeudi 28 septembre 2023, le gouvernement a approuvé le budget 2023-2024 qui sera en application à partir de ce 1er octobre. L'enveloppe globale du budget pour l'exercice fiscal est de 320,64 milliards de gourdes, axée sur trois axes prioritaires: la croissance économique, la stabilité sociale et l'amélioration de la situation sécuritaire.

« L’enveloppe globale du budget pour l’exercice fiscal 2023-2024 se chiffre à 320,64 milliards de gourdes dont 75,3 % proviennent des ressources domestiques ; les dépenses projetées hors amortissement de la dette sont de l’ordre de 283,21 milliards de gourdes, soit une hausse de 19,51 % par rapport au budget antérieur ; 50,6 % des dépenses seront consacrées à la gestion des affaires courantes ; les dépenses d’investissements publics dans le budget de l’exercice fiscal 2023-2024 s’estiment à 158,41 milliards de gourdes et seront financées à hauteur de 28,8 % par le Trésor public (33,92 milliards de gourdes), 68,5 % par des dons et emprunts (77,2 milliards de gourdes). Les immobilisations corporelles et incorporelles sont projetées à 2,7 % des dépenses de capital », stipule le document.

Depuis la lettre de cadrage du projet budget, le Premier ministre avait alerté les ordonnateurs des institutions de l'administration publique qu'un accent serait mis autour de la croissance économique, de la stabilité sociale et de la situation sécuritaire. 

« Mesdames, Messieurs, l'économie haïtienne est en proie à de multiples difficultés. Les grands facteurs impactant négativement la gouvernance politique demeurent encore, à savoir : la crise socio-politique et la détérioration du climat sécuritaire. Il faut également mentionner les chocs climatiques et naturels, sanitaires et économiques ayant aggravé l'insécurité alimentaire qui touche une majorité de la population depuis plusieurs années. À ces chocs s'ajoutent des phénomènes internes et externes provoquant une amplification de la hausse des prix des produits pétroliers sur le marché national. Les phénomènes internes sont : l’augmentation des coûts de transaction liée à la dégradation du climat sécuritaire dans le pays ; la rareté des produits pétroliers certaines périodes entraînant la perturbation de la chaîne d'approvisionnement ; la baisse du volume des importations ; la forte volatilité du change. Cette situation a exacerbé davantage les défis majeurs que nous devons relever. Les phénomènes externes sont liés principalement à la hausse des cours mondiaux imputable à l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Ce qui a une incidence directe sur le pouvoir d'achat des ménages haïtiens, notamment ceux déjà en situation de vulnérabilité », a indiqué le chef du gouvernement.  Ce qui détermine les priorités du gouvernement à renouer la croissance économique, améliorer la stabilité sociale et améliorer les conditions sécuritaires.

Entre autres, à partir des hypothèses de base des projections 2024, ce budget promet de s'appuyer essentiellement sur le renforcement du climat sécuritaire, la construction d'infrastructures résilientes identifiées dans le Plan de relèvement intégré de la péninsule Sud (PRIPS), la stabilité du taux de change et la disponibilité des produits pétroliers à la pompe, réduire l'inflation et parvenir à une croissance du PIB.

 

 

Oberde Charles 

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Edouard Cholo

LE COUP D'ÉTAT DU 30 SEPTEMBRE 1991 ET LES INSTINCTS D'ASSASSIN DE L'ARMÉE D'HAÏTI----.En Haïti et même ailleurs, dès qu'il s'agit d'un coup d'État, nous retrouvons toujours ces 4 groupes : Le gouvernement américain, les oligarques d'affaires judéo syro-libanais, l'Église et l'Armée. Ils ont tous pris part au coup d'État du 30 septembre 1991.Avec une méchanceté démoniaque et même pathologique, il y a 32 années, 30 SEPTEMBRE 1991-30 SEPTEMBRE 2023, les soldats des FAD'H (Forces Armées D'Haïti) ont perpétré leur 32e coup d'État, le plus sanglant de toute l'histoire d'Haïti.---- Comment voulons-nous qu'après tant de morts, tant de peines, tant de souffrances que nous avons subies de la part des militaires des FAd'H, des Haïtiens surtout des macoutes, des GNBIS, des PHTKIS, entre autres, ne se gênent pas en 2023 pour réclamer le retour de l'armée. Nous disons : Honte à tous ces GNBIS.---- notamment Lucmane Délile, Dr Georges Michel, Marvel Dandin, Jean Monard Métélus, Jovenel Moïse, l'ancien officier de l'armée d'Haïti Gérard Salomon, le putschiste et GNBIS Himler Rébu, Rosny Desroches, Prosper Avril, Michel Martelly ancien membre du FRAPH, Gary Victor, @..petit-bateau ancien VSN et du FRAPH, entre autres.---- Gérard Pierre-Charles avant de passer avec armes et bagages dans le camp GNBIS dans les années 2000, il disait en 1995 ce qui suit : « Le démantèlement de l'armée par le président Aristide est un mérite qui lui revient et personne ne pourra le lui enlever.»--- Il y a de cela 15 jours soit le 13 septembre 2023, selon ce qu'a rapporté le journal Miami Hérald «le ministère de la Défense des États-Unis (LE PENTAGONE) a déclaré que le gouvernement américain est interdit de fournir une assistance aux forces armées d’Haïti ».---- Rappelons nous que le gouvernement de facto du laquais Ariel Henry, «sous la pression du département d’État, a été contraint il y a deux (2) ans de remettre les armes achetées pour les forces armées à la police nationale d’Haïti malgré l’achat des armes provient des propres fonds du régime de Jovenel Moïse et l’obtention préalable de l’approbation des autorités américaines», a écrit le journal Miami Herald.---- Pendant les 7 mois d'Aristide au pouvoir, soit du 7 février 1991 au 30 septembre 1991, les choses avançaient dans la bonne direction. Il y avait un début d'amélioration, donc une lueur d'espoir pour le peuple.---- 4)-Le Nouvelliste du 24 novembre 2009 écrit : « Avec l'arrivée de Jean-Bertrand Aristide à la présidence de la République en février 1991,(...) les mesures de lutte contre la corruption et la contrebande avaient permis à la DGI de réaliser des recettes à un niveau record. Dans le même temps, des entreprises publiques comme la Minoterie d'Haïti, généralement déficitaires, commencèrent à réaliser des profits ; le Ciment d'Haïti réduisit son déficit de 60 % entre février et avril 1991.»---- Nou di Aba lame Dayiti ! Aba GNBIS, PHTKIS ak divalyeris ! Aba oligak k ap souse Ayiti depi 1918 ak konplisite meriken ! Aba okipasyon ! Aba Ariel Kolabo Henry ! Viv Ayisyen ak militan konsekan ! Viv Ayiti lib e libè !

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