À la tribune de l'ONU, le Premier ministre, Ariel Henry, réitère sa demande pour une intervention militaire en Haïti
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Le Premier ministre Ariel Henry a exposé devant les chefs d'État et les représentants des pays présents à la 78e session de l'Assemblée générale des Nations unies la situation chaotique d'Haïti qui fait face à la violence des gangs. Ainsi, il a réitéré sa demande pour le déploiement d'une force multinationale pour accompagner la Police nationale dans sa lutte contre les gangs et appelle les Haïtiens de partout à l'unité pour le dialogue et l'organisation des élections dans le pays.
Intervenant sur la crise sécuritaire qui frappe le pays depuis plusieurs années, Ariel Henry réitère sa demande pour le déploiement d'une force multinationale composée de policiers et soldats qui doivent accompagner la PNH, dans sa lutte contre les gangs qui occupent une bonne partie du territoire.
Dans la même veine, le Premier ministre lance un appel d'unité à tous les Haïtiens afin de passer par le dialogue pour rétablir la paix dans le pays et passer a l'organisation des élections pour le renouvellement de la classe politique et le renforcement des institutions étatiques. Dans le cadre du conflit qui existe au bord de la frontière avec la République dominicaine, Ariel Henry se prononce pour une solution pacifique entre les deux pays voisins, tout en rappelant qu'Haïti est souverain d'exploiter ses ressources tel que cela a été convenu dans le traité de février 1929 et l'accord de mai 2021 entre les autorités des deux pays. En terme de conclusion à son discours, Ariel Henry salue le Kenya qui prend l'initiative de diriger cette force multinationale et l'ensemble des pays qui décident de participer et contribuer à cette mission.
Concernant le thème de cette 78e Assemblée: «Rétablir la confiance et raviver la solidarité: accélérer l’action menée pour réaliser le Programme 2030 et ses objectifs de développement durable en faveur de la paix, de la prospérité, du progrès et de la durabilité pour tous», le Premier ministre, Ariel Henry, a en effet plaidé pour la progression de la paix, la sécurité et la poursuite du mécanisme de développement durable entre les États. «Il est difficile de concevoir le développement sans la paix et la sécurité. Il faut faire preuve de solidarité et de détermination pour relever ces défis. Le monde à la veille de l'échéance de 2030 va mal. L'éclatement de nombreux conflits aux conséquences désastreuses sur les populations civiles; la multiplication des crises sécuritaires, sanitaires, alimentaires, sont là pour nous rappeler que nous nous éloignons des grands idéaux de la charte des Nations unies (...) le rapport mondial sur les crises alimentaires indique que 258 millions de personnes étaient en situation d'insécurité alimentaire aiguë et avaient besoin d'une aide alimentaire urgence en 2022. C'est pourquoi notre pays avait pris part au débat public de haut niveau sur la famine et l'insécurité alimentaire mondial provoqué par les conflits, qui a été organisé au mois d'août dernier par le conseil de sécurité pour tirer la sonnette d'alarme», a fait savoir Ariel Henry.
Dans le cas d'Haïti, le Premier ministre soulève que ce pays moins avancé du continent américain n'est pas épargné des pressions extérieures de l'inflation mondiale et des crises de toutes sortes. «M. Le président, cette situation n'est pas sans conséquence sur les PMA, notamment Haïti qui doit constamment faire face à la volatilité des prix et à une terrible crise aggravée par la détérioration du climat sécuritaire du pays. Il convient également de mentionner dans ce décor inquiétant les changements climatiques qui représentent pour les petits États insulaires comme Haïti un danger permanent les mettant à rude épreuve. Au passage de chaque ouragan, les économies des régions de la Caraïbe subissent des pertes énormes qui remettent en question des avancées significatives enregistrées sur le plan socio-économique et politique par la destruction des infrastructures économiques, éducatives, sanitaires et énergétiques», a martelé le chef du gouvernement.
Oberde Charles
1 commentaire
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Edouard Cholo
Je suis tout à fait contre l'envoi d'une force multinationale en Haïti. « HAÏTI N’A PAS BESOIN D’INVASION DE SOLDATS ; CE DONT HAÏTI A BESOIN, C’EST D'UNE INVASION DE BONNES ÉCOLES CLASSIQUES, D'ÉCOLES TECHNIQUES DE HAUT NIVEAU, D'UNIVERSITÉS DE QUALITÉ, DE MÉDECINS BIEN FORMÉS ET CONSCIENCIEUX ; ce dont Haïti a besoin, c’est, en plus, d’invasions de millions de dollars pour se développer », pour paraphraser FIDEL CASTRO.---Donc, NOUS N'AVONS PAS BESOIN D'UNE FORCE INTERNATIONALE OU MULTINATIONALE EN HAÏTI dont la mission sera, sans l'ombre d'un doute, d'organiser des élections-bidon, du type coup d'État électoral en 2010 (Michel Martelly), 2016 (Jovenel Moïse) pour reconduire les PHTKIS et les GNBIS au pouvoir. Ce Parti d'Haïtiens Toxicomanes et de Kakistocrates (PHTK) avait déclaré par la bouche du médecin alcoolique Jacques Guy Lafontant qu'il va garder le pouvoir pendant 50 ans.----Pour mettre fin à la situation d'insécurité actuelle, je le dis sans ambages, IL FAUT ARRÊTER ANDRÉ APAID, MICHEL MARTELLY, ARIEL HENRY, JEAN HENRY CÉANT, GARY VICTOR LEUR ÉCRIVAIN GNBIS, CLAUDE JOSEPH, GIBERT ET REUVAN BIGIO, MARC ANTOINE ACRA. ENTRE AUTRES----Les ignares et les "restavèk" du Blanc doivent savoir que dans toute intervention, il y a toujours 3 choses : 1)- L'IRRESPECT DES NATIONAUX, par exemple. Sous l'occupation américaine de 1915, Charlemagne Péralte, le chef des cacos, a été traité de bandit, on l'a humilié et finalement l'occupant l'a assassiné; 2)-LE CHANGEMENT DES LOIS DU PAYS. En 1917, l'américain Franklin Delano Roosevelt avait écrit une constitution à la place des Haïtiens. Il disait : « En 1917, « J’ai écrit moi-même la Constitution d’Haïti, votée par referendum en 1918.»; 3)-LE PILLAGE DES RICHESSES DU PAYS. Pour preuve, le 17 décembre 1914, les américains ont volé la réserve d'or d'Haïti entreposée à la BNRH (banque Nationale de la République d'Haïti). À bas le Kenya ! À bas la Jamaïque ! À bas le Bahamas ! À bas les États-Unis ! À bas la CARICOM ! À bas la France, ! À bas le Canada !À bas la République dominicaine ! À bas les duvaliéristes et les macoutes ! À bas les GNBIS ! À bas les PHTKIS ! VIVE HAÏTI LIBRE ! VIVE HAÏTI LIBRE ! VIVE HAÏTI LIBRE !