Des chefs d’État et de gouvernement discutent les questions d'ordre mondial
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La 78e session de l’Assemblée générale des Nations unies se tiendra du 19 au 23 et le 26 septembre au siège de l’ONU à New York. À l’occasion, des dirigeants du monde se réunissent pour mener une série de débats autour du thème : « Reconstruire la confiance et raviver la solidarité mondiale : accélérer l'action pour réaliser le programme 2030 et ses objectifs de développement durable en faveur de la paix, la prospérité, le progrès et la durabilité pour tous. »
Lors de son discours d’ouverture, le président élu de cette soixante-dix-huitième session de l’Assemblée générale des Nations unies, également représentant permanent de la Trinité-et-Tobago auprès des Nations unies, Dennis Francis, a déclaré que l'objectif de cette session est pour unir les nations dans la conviction d’une idée commune et dans la solidarité d’une action commune. Il est quasiment nécessaire au regard des crises actuelles, des guerres, du changement climatique, de la dette, des crises énergétiques et alimentaires, de la pauvreté et de la famine, qui secouent la planète, dit-il. Aussi, il a souligné que cette année coïncide avec le 75e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il invite les États membres à « joindre le geste à la parole » en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes.
« En dépit des défis nombreux et complexes, nous avons la capacité d’apporter des changements conséquents et de faire une différence significative dans la vie de milliards de personnes. Nous ne manquons pas de capacités. Ce qui nous manque, c’est la volonté d’agir. », a fait savoir le représentant permanent de la République du Trinité-et-Tobago auprès des Nations unies.
Pour sa part, dans ses propos de circonstance, le président des États-Unis, Joe Biden qui presse le Conseil de sécurité des Nations unies de se dépêcher sur l’envoi, dans le meilleur délai, d’une force multinationale en Haïti afin d’aider la Police nationale d’Haïti à combattre les bandits armés a laissé comprendre que les États-Unis aspirent à un monde plus sûr, plus prospère et plus équitable pour tous. Le Peuple haïtien ne peut pas attendre plus longtemps, a-t-il argumenté.
Parlant des défis auxquels les différentes nations de la planète font face, Joe Biden a laissé entendre qu’aucune nation ne peut relever seule les défis d’aujourd’hui. Le leadership et la gouvernance mondiale sont importants. «Dans un monde de plus en plus instable. Car, nous savons que notre avenir est lié au vôtre », a lancé le leader de la première puissance mondiale.
En outre, Joe Biden a également réitéré son engagement inébranlable, précisément à travers la loi qu’il a promulguée l’an dernier, pour le plus grand investissement jamais engagé aux États-Unis pour le climat soit 370 milliards de dollars (360 milliards d'euros environ) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d'ici à 2030.
«Le monde a changé. Nos institutions, non. Nous ne pouvons pas traiter efficacement les problèmes tels qu’ils sont si les institutions ne reflètent pas le monde tel qu’il est », telles sont les premières phrases prononcées par le secrétaire général des Nations unies lors de sa prise de parole à cette soixante-dix-huitième session de l’Assemblée générale des Nations unies.
De son point de vue, les institutions du monde entier qui devraient aider à résoudre les problèmes qui bouleversent le monde risquent d’en être l’une des sources. Que ce soit des clivages entre puissances économiques et militaires ou les clivages entre le Nord et le Sud, l’Est et l’Ouest, dénonce-t-il.
Délégation haïtienne
C’est en marge de cette session que le Premier ministre Ariel Henry a laissé le pays dimanche. Le chef de la Primature de la République d’Haïti est accompagné d'une délégation composée notamment du ministre de la Planification et de la Coopération externe, Ricard Pierre, du ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Jean Victor Généus, du ministre de la Santé publique et de la Population et dureprésentant du Haut Conseil de la transition. Le chef du gouvernement en profitera pour renouveler sa demande relative au déploiement d'une force multinationale pour aider à la lutte contre l'insécurité en Haïti. En outre, il délivrera à la tribune des Nations unies son message, le 22 septembre.
Vladimir Predvil avec la presse International
1 commentaire
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Edouard Cholo
NOUS N'AVONS PAS BESOIN D'UNE FORCE INTERNATIONALE EN HAÏTI dont la mission sera, sans l'ombre d'un doute, d'organiser des élections pour reconduire le PHTK et le GNB au pouvoir. Ce Parti d'Homosexuels Toxicomanes et de Kakistocrates (PHTK) avait déclaré par la bouche du médecin alcoolique jacques Guy Lafontant qu'il va garder le pouvoir pendant 50 ans.----Pour mettre fin à la situation d'insécurité actuelle IL FAUT ARRÊTER ANDRÉ APAID, MICHEL MARTELLY, ARIEL HENRY, JEAN HENRY CÉANT, GARY VICTOR LEUR ÉCRIVAIN, CLAUDE JOSEPH, ENTRE AUTRES----Les ignares et les "restavèk" du Blanc doivent savoir que dans toute intervention, il y a toujours 3 choses : 1)- L'IRRESPECT DES NATIONAUX, par exemple. Sous l'occupation américaine de 1915, Charlemagne Péralte, le chef des cacos, a été traité de bandit, on l'a humilié et finalement l'occupant l'a assassiné; 2)-LE CHANGEMENT DES LOIS DU PAYS. En 1917, l'américain Franklin Delano Roosevelt avait écrit une constitution à la place des Haïtiens. Il disait : « En 1917, « J’ai écrit moi-même la Constitution d’Haïti, votée par referendum en 1918.»; 3)-LE PILLAGE DES RICHESSES DU PAYS. Pour preuve, le 17 décembre 1914, les américains ont volé la réserve d'or d'Haïti entreposée à la BNRH (banque Nationale de la République d'Haïti). À bas le Kenya ! À bas la Jamaïque ! À bas le Bahamas ! À bas les États-Unis ! À bas la CARICOM ! À bas la France, ! À bas le Canada ! VIVE HAÏTI LIBRE ! VIVE HAÏTI LIBRE ! VIVE HAÏTI LIBRE !